Parti socialiste

Lettre ouverte à mes concitoyen-ne-s

 

Madame, Monsieur,

Chers Corbeil-Essonnois,

Notre pays traverse une des plus graves crises économique et sociale de son histoire. Elle est violente et frappe de nombreuses familles ici, dans notre ville.
Vous attendez de notre Président de la République, auquel vous avez massivement fait confiance, le 6 mai 2012, qu’il redresse la situation du pays.
Votre impatience, après dix longues années de droite, la plus dure, est légitime.
Sachez que nous travaillons d’arrache-pied pour remettre la France dans l’ordre : créations de postes dans l’éducation, la police et la justice, contrats de génération et emplois d’avenir pour nos jeunes et nos travailleurs seniors, désendettement, crédit d’impôt pour les entreprises, nouveaux droits pour les salariés… J’y participe pleinement à l’Assemblée nationale, comme membre très actif de la majorité présidentielle.

Nous avons également entamé le chantier de la transparence et de la moralisation de notre vie publique, indispensable pour retisser la confiance, votre confiance dans vos élus, abîmée par des comportements inqualifiables.
Bien sûr, chacun a été profondément choqué par la trahison et le mensonge de M. Cahuzac.
Malheureusement, ici à Corbeil-Essonnes, nous savons depuis longtemps qu’il est indispensable de renforcer les moyens pour assainir notre démocratie.
Nous avons vécu la condamnation de M. Dassault par le Conseil d’État à cause de dons d’argent qui « ont été […] de nature à altérer la sincérité du scrutin et à en vicier les résultats ».
Nous avons vécu l’annulation de l’élection de M. Bechter pour avoir créé « une confusion dans l’esprit de certains électeurs sur les enjeux exacts du scrutin, ce qui a constitué une manoeuvre qui […] a été de nature à altérer la sincérité du scrutin ».
Et depuis quelques semaines, après une très longue enquête préliminaire, nous savons qu’une information judiciaire est ouverte par le Parquet de Paris à l’encontre de MM. Dassault et Bechter pour « corruption, abus de biens sociaux, blanchiment et achat de votes pour les élections municipales de 2008, 2009 et 2010 à Corbeil-Essonnes ».

Ces comportements sont insupportables. Ils tournent le dos à la conception républicaine que nous devons tous avoir de l’honnêteté, de la transparence et du désintéressement lorsque l’on exerce des fonctions publiques confiées par le peuple.
Il est de notre responsabilité collective de mettre fin à cette situation qui entache gravement et depuis trop d’années l’image de notre ville et de ses habitants.

Corbeil-Essonnes a besoin de retrouver sa dignité, d’être apaisée, de se rassembler autour des valeurs républicaines. Corbeil-Essonnes a besoin de retrouver sa fierté.
Corbeil-Essonnes a droit à une équipe qui place l’avenir de notre ville, l’amélioration de votre vie quotidienne, votre sécurité au-dessus de toute autre ambition personnelle.

Pour cela nous devons réussir, à Corbeil-Essonnes, ce qui n’a jusqu’à maintenant jamais pu se réaliser : construire un rassemblement des énergies, des bonnes volontés, de toutes les générations qui veulent travailler pour Corbeil-Essonnes.

Député de notre ville, je mesure ma responsabilité pour y parvenir.

Je sais que les hommes et femmes de gauche, de progrès, les démocrates ne supporteraient pas de nouvelles divisions lors des élections municipales qui auront lieu en mars 2014.
Je sais que vous souhaitez ardemment que toute la gauche et les écologistes soient enfin rassemblés pour gagner. Vous voulez que toutes les personnalités de l’opposition municipale et notamment, celles qui par le passé ont conduit des listes, Bruno Piriou, Michel Nouaille et Jacques Picard oeuvrent enfin, sincèrement, ensemble, pour lever un espoir dans notre ville.

Tourner la page de vingt années dominées par M. Dassault et ses amis ne peut relever d’une démarche partisane, ni d’une addition d’ambitions personnelles.

Les combats que j’ai menés tant au Conseil général qu’à l’Assemblée nationale m’ont enseigné qu’il faut se préparer minutieusement pour être apte à rassembler une majorité et à diriger une ville comme Corbeil-Essonnes.

C’est à vos côtés, jour après jour, années après années que s’est forgée ma conviction : rassemblés, nous pouvons gagner !

Mon attachement à Corbeil-Essonnes, ma détermination, mon énergie, je veux les mettre au service du collectif, au service exclusif des Corbeil-Essonnoises et des Corbeil-Essonnois.

Je serai le premier artisan du rassemblement.

Soyez assurés, Madame, Monsieur, que dans les semaines et mois qui viennent, je m’investirai pleinement dans cette tâche.

Conseil national du Parti : le gouvernement peut compter sur les socialistes

Conseil National PS - La Villette - 13 avril 2013

Le Conseil national du Parti socialiste, qui s’est tenu ce samedi, a été l’occasion de remobiliser les militant-e-s et les responsables de notre formation autour des grands combats qui doivent nous animer en priorité aujourd’hui.

Ainsi, au cours des débats qui ont porté sur la politique générale, sur la préparation des prochaines élections municipales et sur la réorientation de l’Europe, une ligne claire a été définie par les intervenant-e-s. C’est celle du redressement, voulu par le gouvernement et attendu par les Français-es.

Dans la bataille pour l’emploi, qui doit tou-te-s nous occuper aujourd’hui, mais aussi dans la politique de transparence financière et bancaire annoncée par François Hollande, dans la volonté inébranlable d’aller jusqu’au bout sur le mariage pour tou-te-s, dans l’intransigeance contre la droite et ses ignobles procès en illégitimité, et dans le refus du tout austéritaire au sein de l’Union européenne, qui précipite les nations et les peuples dans le gouffre de la récession, le Parti socialiste reste pleinement engagé aux côtés du gouvernement de Jean-Marc Ayrault, qui peut bénéficier de son appui inconditionnel.

Tribune parue dans Le Monde: Restaurons l’autorité républicaine

En cette période difficile pour la crédibilité des responsables politiques, j’ai souhaité m’exprimer et réaffirmer mon attachement aux valeurs essentielles qui m’ont conduit  m’engager en politique: la séparation des pouvoirs, le respect de l’appareil judiciaire, la transparence et la responsabilité qui doit être celle de toute personne à qui les françaises et les français ont souhaité confier un mandat.

Je me réjouis donc des déclarations du Président de la République. Elles ne constituent pas, comme la droite aime à le penser, une réaction à l’emporte-pièce face à l’actualité, si explosive soit-elle.

Elles traduisent un engagement de longue date en faveur de l’exemplarité, en politique ou ailleurs. Elles ne sont que l’extension des mesures qui ont déjà été mises en œuvre – signature de la charte de déontologie par les Ministres dès leur entrée en fonction, baisse de leurs salaires et de ceux du Président de la République et du Premier Ministre, etc – et permettront d’avancer vers une République irréprochable, très largement abîmée par Nicolas Sarkozy, mais que nous nous devons de restaurer pour redonner confiance à nos concitoyen-ne-s.

Retrouvez ci-dessous ma Tribune, parue dans Le Monde du 9 avril, qu’un certain nombre de mes collègues ont souhaité cosigner.

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Restaurons l’autorité Républicaine

 

La double trahison de J.Cahuzac crée un choc d’autant plus profond dans le pays qu’elle intervient en un temps où les défis considérables que le Président de la République, son gouvernement et sa majorité ont à relever exigent par dessus tout l’exemplarité des acteurs politiques. 

Le traumatisme est violent. Les extrémistes tournent déjà autour de ce qu’ils espèrent être le cadavre de la démocratie, la crise morale du pays vient redoubler les efforts titanesques à produire pour redonner confiance aux Français. 

Beaucoup ont encore en mémoire la proclamation de François Hollande lors du rassemblement du Bourget en janvier 2012: « Présider la République, c’est faire respecter les lois pour tous, partout, sans faveur pour les proches, sans faiblesse pour les puissants, en garantissant l’indépendance de la justice, en écartant toute intervention du pouvoir sur les affaires, en préservant la liberté de la presse, en protégeant ses sources d’information, en n’utilisant pas le renseignement ou la police à des fins personnelles ou politiques. Présider la République, c’est être impitoyable à l’égard de la corruption. Et malheur aux élus qui y succomberont! ». Et d’ajouter: « J’aime les gens quand d’autres sont fascinés par l’argent ».

La parole a été tenue, surtout au plus fort de l’affaire Cahuzac. La célérité avec laquelle François Hollande a décidé tranche non seulement avec le passé, parsemé de pressions sur la justice et les médias pour empêcher que la vérité fraie son chemin, mais aussi avec le tapage indécent auquel l’UMP s’est livrée ces derniers jours pour intimider un juge d’instruction de Bordeaux.

Le Président de la République a annoncé de nouvelles mesures fortes: renforcement de l’indépendance de la justice, publication du patrimoine des parlementaires et accroissement des peines d’inéligibilité des élus condamnés pour corruption. C’est encore une fois la gauche qui propose des mesures exigeantes pour une plus grande transparence démocratique de la vie politique.

Nous pouvons élargir toutes ces dispositions aux membres des cabinets ministériels. Nous pouvons y ajouter sans peine le renforcement des régimes d’incompatibilité, notamment pour les parlementaires, en interdisant tout cumul avec une activité professionnelle rémunérée. Nous pouvons garantir la traçabilité de la décision publique, en rendant transparente en temps réel l’activité des lobbys. Nous pouvons supprimer, simplement, la réserve parlementaire, pratique d’un autre âge. Nous pouvons élargir les prérogatives de la Commission Nationale des Comptes de Campagne et des Financements Politiques (CNCCFP) et renforcer ses moyens.

Tout cela nous pouvons le faire par la voie législative, la Constitution en fixe les modalités. Il suffit que les trois cinquièmes du parlement soient réunis pour y parvenir. Ce n’est pas à nous de dire si nous y sommes prêts, c’est à la droite de se déterminer !

Alors, de grâce, cessons le petit jeu lassant des positionnements internes au Parti Socialiste où chacun y va de son initiative, agitée comme un remède miracle.

Nous sommes celles et ceux qui faisons avancer la cinquième république sur la voie de la rénovation : limitation du cumul des mandats, parité dans les Conseils régionaux et municipaux. Nous sommes en train de voter et de faire voter une loi qui permettra la parité totale dans les Départements. Nous n’avons aucune critique à craindre, ni aucune leçon à recevoir.

Nous allons voter et faire voter une loi sur l’interdiction du cumul d’un mandat de parlementaire avec celui d’un exécutif local applicable au plus tard en 2017.  Partout où les conditions politiques sont réunies, nous pouvons l’appliquer dès 2014. Il n’y a nul besoin de référendum pour cela. La volonté politique suffit.

On doit dans le même temps être à la hauteur de la situation politique. Cela vaut d’abord pour les responsables socialistes, élus et dirigeants. 

Un double choc est à produire: celui de l’éradication définitive de l’argent et de l’enrichissement sans cause dans la sphère publique et celui de l’autorité politique sans laquelle la confiance est entamée. Il ne s’agit pas pour autant de tomber dans la République de l’émotion.

L’autorité doit être retrouvée par un cap clairement défini, par des décisions et projets clairs expliqués aux français et enfin une intransigeance absolue avec ceux qui se jouent des lois et qui ainsi bafouent la confiance des français en leurs représentants.

Choisissons l’expression de notre volonté, de notre cohérence, de notre unité autour du Président de la République et du gouvernement.  

 

Nous nous grandirons en étant au service exclusif de la France et des Français. 

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Premiers signataires :

Pascale Boistard, Députée de la Somme, membre du Bureau National

Emeric Brehier, Député de Seine-et-Marne, membre du Bureau National

Jean-Pierre Caffet, Sénateur de Paris, Président du groupe PS à la Mairie de Paris

Luc Carvounas, Sénateur du Val-de-Marne, membre du Bureau National

Marie-Anne Chapdelaine, Députée d’Ille-et-Vilaine

Francis Chouat, Maire d’Evry, membre du Bureau National

Carlos Da Silva, Député de l’Essonne, membre du Bureau National

Frédérique Espagnac, Sénatrice des Pyrénnées-Atlantiques, porte-parole du PS

Chantal Guittet, Députée du Finistère

Marc Mancel, Conseiller régional, membre du Bureau National

Patrick Mennucci, Député des Bouches du Rhône, membre du Bureau National

Nathalie Nieson, Députée de la Drôme

Sébastien Pietrasanta, Député des Hauts-de-Seine

Elisabeth Pochon, Députée de Seine-Saint-Denis

Eduardo Rihan-Cypel, Député de Seine et Marne, porte parole du PS

Pascal Terrasse, Député de l’Ardèche

Communiqué de presse: Egos mais pas trop…

Mobilisé-e-s pour la refondation de l'école

A l’initiative de Maud Olivier, Conseillère générale délégué notamment à la promotion de l’égalité, nous étions plusieurs parlementaires à nous réunir ce vendredi pour expliquer la réforme de l’Education nationale lors d’une conférence de presse.

Parce que l’école est au coeur de tout, parce que l’école a été détruite méthodiquement ces dernières années, la gauche ne pouvait rester sans réagir. Du point de vue de l’équité scolaire, la France se classe vingt-septième sur les trente-quatre pays de l’OCDE. Et c’est en arrêtant de penser en termes d’années scolaires mais bel et bien en termes de cycles d’enseignement que nous pourrons réellement mettre en place la progressivité des apprentissages, facteur clé de réussite scolaire pour tous les enfants. Il est fondamental de permettre à chacun-e d’avancer à son rythme. C’est un exemple parmi bien d’autres. La réforme intègre également l’orientation, les programmes scolaires ou encore la formation des enseignant-e-s.

Le débat entamé depuis plusieurs mois est loin d’être terminé. Dès le 11 mars, ça sera au tour des parlementaires de se pencher sur la proposition du gouvernement et des partenaires afin d’améliorer encore ce projet de loi, l’une des pierres angulaires des propositions du candidat Hollande.

Réaffirmation et redéfinition du système des cycles d’enseignement.

La politique des cycles, mise en place il y a plus de vingt ans, n’a jamais été correctement appliquée : les temps sont allongés et surtout continus pour travailler sur plus d’une année scolaire.

Le nombre et la durée des cycles seront ainsi repensés par rapport à deux objectifs principaux : regrouper petite, moyenne et grande section dans un cycle unique et assurer une meilleure continuité pédagogique entre l’école et le collège en instaurant un cycle CM2-6ème.

Un nouveau mode de scrutin, plus paritaire, plus démocratique

À Brest, première étape des Ateliers du changement sous un tonnerre d’interventions

Jeudi 7 février 2013 restera comme une date charnière dans l’histoire du Parti socialiste.

Dès sa prise de fonction, notre premier secrétaire nationale, Harlem Désir, avait appelé de ses vœux l’organisation de plusieurs de ces ateliers dans tout le pays, pour aller à la rencontre des françaises et des français, relayer l’action gouvernementale sur le terrain et entendre les doléances citoyennes sur un certain nombre de sujets. Continuer la lecture

Réuni-e-s à Chilly-Mazarin pour les vœux de la Fédération socialiste de l’Essonne

La perspective des élections municipales de 2014 était déjà bien présente, ce soir, dans les discours des camarades socialistes de la Fédération de l’Essonne, lors de la cérémonie des vœux à Chilly-Mazarin…

David Riccardi, secrétaire de la section socialiste locale, Rafika Rezgui, Maire de Chilly-Mazarin, Patrice Sac, président du groupe socialiste, écologiste et républicain au Conseil général de l’Essonne, et Khayne Solis, animatrice fédérale du MJS 91, se sont succédé-e-s à la tribune. L’occasion d’évoquer le changement en marche, les grandes réformes engagées et celles qui nous attendent pour 2013, et la campagne qui, dès aujourd’hui, doit mobiliser toute la gauche essonnienne pour que les scrutins locaux de l’année prochaine permettent de donner au changement toute la force dont il a besoin pour réussir.

En tant que Premier secrétaire fédéral, c’était surtout un vrai bonheur pour moi que d’accueillir les camarades essonnien-ne-s, venu-e-s très nombreux-ses pour ce grand moment annuel, convivial et militant.

Merci à toutes et à tous pour votre présence !

De la mutualité socialiste à l'individualisme de la municipalité de Corbeil-Essonnes

J’étais hier à la Mutualité pour participer activement au rassemblement annuel des secrétaires de section. Venu-e-s de toute la France, nous nous sommes ainsi retrouvé-e-s entre camarades socialistes pour échanger sur les sujets qui nous touchent et évoquer les échéances à venir, tant gouvernementales qu’électorales.

Rencontrer des camarades de la ruralité, discuter avec des ami-e-s de la Fédération du Nord, partager notre vision de la France avec les Socialistes corses, c’est ça aussi le socialisme, c’est la vision partagée d’une société plus ouverte et plus juste, plus progressiste et moderne, plus protectrice et émancipatrice aussi.

Une journée constructive en somme, qui nous a permis d’aborder les principaux sujets qui balayent actuellement le débat politique et déchainent les passions dans l’opposition de droite : le mariage pour toutes et tous, que nous voterons assurément, avec la fierté de participer pleinement à une évolution sociétale cruciale, la refondation de l’École, ambitieuse et indispensable alors qu’il s’agit de parer à la désagrégation de l’École de la République organisée par le précédent gouvernement ou encore l’intervention au Mali, au sujet de laquelle notre camarade et secrétaire de section d’Evry, Pacôme Adjourouvi, a tout dit en expliquant que la France n’a d’autre ambition que l’entraide avec un pays ami, démocratique, aux prises avec des fondamentalistes opposés aux valeurs que porte cette dernière.

Enfin, ce samedi a été l’occasion de parler mobilisation et vie du Parti socialiste. Il y a un peu plus d’un an, les Primaires Citoyennes faisaient naître, dans notre pays, une nouvelle manière d’envisager la participation des Françaises et des Français à la désignation d’un-e candidat-e, à la préparation d’un programme, d’une campagne, d’une victoire. Dans un peu plus d’un an, nous aurons de nouveau à nous confronter à notre électorat lors des élections municipales.

Nous sommes ainsi en quelque sorte à la croisée des chemins: responsables devant les millions de citoyen-ne-s qui se sont déplacé-e-s pour désigner François Hollande lors des Primaires puis lors de la Présidentielle, mobilisé-e-s en appui d’un gouvernement qui, s’il ne peut pas tout, tout de suite, poursuit son action consciencieusement sans prêter l’oreille à la critique stérile, tourné-e-s enfin vers la poursuite de la rénovation de notre parti.

Notre rôle, celui du PS, de ses militant-e-s, de ses sympathisant-e-s, de ses élu-e-s, doit être celui d’un intermédiaire en mouvement entre la société civile et le gouvernement.

Nous avons su nous ouvrir et engager un formidable mouvement. Nous allons insister et travailler à le faire grandir pour poursuivre le redressement du pays et travailler d’arrache-pied à réhabiliter le « rêve français » auquel François Hollande a si souvent et si justement fait référence.

Dans cet optique, j’ai eu l’occasion de m’exprimer au sujet des Ateliers du Changement, dont j’ai la charge et qui doivent devenir le fer de lance de la mobilisation citoyenne voulue par le PS.

Ces Ateliers du Changement ont une vocation simple et pourtant éminemment ambitieuse : celle de partager, localement, avec les Françaises et les Français qui le souhaitent, une vision, des sentiments, des questionnements divers, des inquiétudes relatives à des problématiques données, etc. Ils vont devenir le lieu d’expression des citoyen-ne-s en même temps qu’un vecteur de transmission des difficultés ou des réussites rencontrées sur le terrain au gouvernement.

Les Ateliers du Changement sont un outil indispensable pour celles et ceux qui désirent se faire entendre et participer au changement d’ores et déjà en action.

 

Le soir-même, c’est au Palais des sports de la commune que les Corbeil-Essonnoises et les Corbeil-Essonnoises s’étaient donnés rendez-vous pour les grandiloquents vœux du Maire, entouré par son équipe et…Serge Dassault, pour nous faire l’éloge du travail communal engagé il y a déjà 17 ans et qui a conduit notre ville…dans l’impasse.

Une heure et demie de discours, de satisfecit général et de petites anecdotes et boutades personnelles qui ne sauront masquer les manquements de l’équipe municipale en place en termes d’éducation, de voirie, de sécurité, d’urbanisme ou de transport.

En définitive, la majorité municipale semble satisfaite de son travail quand l’ensemble de la population de Corbeil-Essonnes voit bien que la commune s’enfonce jour après jour dans le marasme.

JP. Bechter nous a donné rendez-vous en 2014 ? Nous ne le manquerons pas.

 

À Corbeil-Essonnes, plusieurs centaines de personnes venues partager les vœux du Conseil général


Hier soir, aux côtés du Président du Conseil général de l’Essonne, Jérôme Guedj, du Vice-président du Conseil général Bruno Piriou et du Conseiller régional Jacques Picard, nous avons une nouvelle fois pu constater le succès de la formule décentralisée des vœux départementaux, mise en place l’année dernière.

Les Corbeil-Essonnois-es, Villabéen-ne-s et autres Essonnien-ne-s venu-e-s de plus loin se sont massivement mobilisé-e-s pour célébrer ensemble cette année 2013 qui débute, pleine de défis et de promesses.

Ainsi, nous avons été près de 300 à nous retrouver pour évoquer les réussites de 2012 et nous lancer pleinement dans les mois qui viennent lors d’une cérémonie de vœux remarquablement organisée par le Principal du collège Chantemerle, Michel Brun, et par ses équipes. 300, aussi, à savourer le buffet préparé avec talent par des élèves de troisième de l’établissement et du collège Léopold Sédar-Senghor.

Bravo à eux, et un grand merci à vous toutes et tous pour votre présence. C’est vous, cher-e-s Essonnien-ne-s, qui donnez du sens à l’action du Conseil général, et ces vœux au plus près de la population sont notre manière de vous le rappeler.

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